Perception des objets publicitaires par les Français

Perception des objets publicitaires par les Français

Une nouvelle étude a été réalisée en 2017 sur la perception qu’ont les français de l’objet publicitaire.

Celle-ci a été menée sur un échantillon national représentatif de 1007 individus de 18 ans et plus constitué d’après la méthode des quotas (sexe, âge, CSP, région, UDA9, taille d’agglomération).

Les résultats ont montré que les objets publicitaires se trouvent partout mais surtout dans les salons, foires et magasins. 95% les conservent ou les donnent. Seuls 5 % les jettent directement.

Pourquoi les conserver ?

69% gardent les objets pubs car ils sont utiles. Les autres raisons les plus citées : parce qu’ils peuvent intéresser un proche, parce qu’ils sont amusants, originaux, intriguant ou parce qu’ils ont été offerts par une marque qu’ils apprécient. 

Quels objets sont conservés ?

Les Français possèdent en moyenne 12 objets publicitaires. Le plus souvent il s’agit d’instruments d’écriture (stylos, crayons, feutres etc.). En seconde position : la papeterie (post-it, conférenciers, agendas, cahiers etc.). Puis les accessoires informatiques (clés usb, souris, supports GPS, etc.), les goodies (pin’s, broches, porte-clés, magnets, etc.) et le textile (tee-shirts, polos, vestes, parapluies, etc.).

Parmi tous ces objets,  les plus prisés sont les accessoires informatiques et électroniques.

Les objets utiles (instruments d’écriture et papeterie) sont utilisés de manière hebdomadaire mais leur temps de conservation varie entre 1 mois et 3 ans. En revanche, les objets conservés pour des raisons hédoniques ou ayant un intérêt pour la famille sont conservés pendant plus de 5 ans.

Quelle image ont les Français de l’objet publicitaire ?

Malgré quelques doutes sur leur durée de vie et leur qualité, les objets publicitaires ont dans l’ensemble une image positive notamment chez les 50-64 ans, les femmes et les CSP-. Les jeunes de 18-34 ans sont plus négatifs car ils en reçoivent trop souvent et cela les dérange.

Enfin les critères les plus attendus par la majorité des Français sont le côté éthique, écologique et le « Made in France ».

Quel impact ont les objets publicitaires sur l’image de marque ?

75 % se souviennent de la marque émettrice. L’image de marque est très positive si l’objet plait. En revanche, si l’objet déplait (qualité, utilité, originalité), cela peut avoir un impact négatif sur la marque.

Les 18-34 ans sont notamment les plus aptes à devenir des ambassadeurs d’une marque. Et inversement si l’objet est déceptif.

En conclusion, les objets publicitaires sont bien perçus notamment s’ils sont utiles et impactent positivement l’image des marques émettrices. Les 50 ans et plus est une cible acquise à conforter alors que les 18-34 ans est une cible de conquête à investir compte tenu de son fort pouvoir de viralité sur l’image des marques.

Source : Etude CSA / 2FPCO 2017